Auteur Coupable : razad

Incompréhensible

Pondu le 06/08/2015
En verres

0

Que la nuit est pugnace, ce soir
Intemporelle, insubmersible,
Pour nous, pantins de glaces
Imperméables, incompressibles.
Nous avons joué le jeu, l’Espoir
Dont nous sommes maintenant, et désespérément,
Esclaves, Redevables, Aveuglés (rayez la mention inutile)
Par tant de lueurs, placebos, par tant de cauchemars,
Prisonniers, dépendants, suicidaires, hélas
La poutre ou la paille ? La paille, définitivement.

(ces quelques verres auraient pu s’intituler « Mojito spiritueux », ou spirituels, qu’importe, putain de flacon, pourvu  qu’il y ait l’ivresse*, tout ça…)

* comme disait Platon, qui suçait pas que des glaçons

Ché pas trop

Propulsé le 10/06/2015
En verres

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quel serait le destin sans une once d’amertume ?
quel serait mon chemin sans une ronce de thune ?
quel serait mon alcove enracinée dans l’étuve ?
quel serait notre monde dénué de ses runes ?
j’embrase la vie, au coutour de ses plaines
nous embrassons la vie au détour d’une veine
nous sommes patriarches, nécessiteux avant tout
nous sommes monarques d’un globe devenu fou
au gré des vents, aux luttes incertaines,
nous contournons les marches de cette voie souterraine
peu importe le vent, peu importe l’enjeu
peu importe les gens, qu’emporte l’essieu
esclaves nous étions, esclaves nous serons
d’une humaine folie, perceptible et volatile
à la fois destructrice, à la fois salvatrice
en citant bien de mots, et si tant bien de maux
nous ferons stagner, dans l’écoulement des flots
et si tant est que meurent nos espoirs fragiles
j’attends celui qui les rendra futiles
embrasons nous (ce n’est pas de moi)
embrassons nous avant que gagne l’effroi
#Revolution #Evolution

Suppléments de zèbre

Balancé le 28/02/2011
Au fond à droite

4

L’oraison du Zèbre à raison funèbre

Le zèbre s’installa devant sa machine et commença à écrire : « ils ont fini par retrouver mon cadavre ; je l’ai lu, hier matin dans la presse locale. Il paraît que j’étais pendu à une poutre de ma grange avec un post-it collé sur le front. Le post-it annonçait de façon laconique et solennelle : « j’ai enfin arrêté de boire ! »

Brève de comptoir #11 – Vague à lame

Propulsé le 27/02/2011
Philo de bar

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« Le Tsunami en Thaïlande, ça t’aura quand même crevé un paquet de pédophiles au passage ! »

Jeu de nains

Propulsé le 08/02/2011
Décalages

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Que peut-il ? Tout.
Qu’a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance,
en huit mois un homme de génie
eût changé la face de la France,
de l’Europe peut-être.

Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène :
il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ;
ne pouvant créer, il décrète ;
il cherche à donner le change sur sa nullité ;
c’est le mouvement perpétuel ;
mais, hélas ! Cette roue tourne à vide.

Brève de comptoir #10 – clé de saoul

Matérialisé le 23/01/2011
Philo de bar

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« Le piano-bar, tu t’appuies au bar, après minuit, tu t’appuies au piano »

Les voeux du résident

Balancé le 17/01/2011
Déviances

1

Puisque c’est la coutume, chaque année, d’entendre les voeux du résident, je me vois dans l’obligation de vous les diffuser également.

Les voici donc, des voeux sincères et bon esprit, remplis de bons sentiments et de résolutions qu’on tiendra jamais

C’est ça la muse

Balancé le 15/01/2011
Déviances

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Elle vient, repart, hiberne, revient, me nargue et ça l’amuse…
Car c’est très capricieux une muse.
Surtout la mienne.

Alors si vous êtes comme ce sympathique emplumé et que vous vous dites :

Bah vous n’avez pas tort… grosse baisse d’activité ce dernier mois, le passage en 2011 sans doute, les fêtes de fin d’année surement…
Donc, pour calmer le jeu, et vous rassurer aussi, mes chers fidèles lecteurs, voici un petit message à votre attention :

Santé Klaus !

Propulsé le 24/12/2010
Sans Thé

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Bon voila, on y est, c’est reparti, « one more time » comme disait Churchill, ce soir, c’est réveillon.
Je vous fais pas un dessin, ça m’arrange, je vous fais pas de poèmes sur Noël, c’est ringard, pas de longue description du réveillon non plus, tout a déjà été dit, je ne vais encore moins insulter ce bon vieux Père Noël, pourtant c’est pas l’envie qui me manque, je vais donc juste me contenter de trinquer à cet individu, que dis-je, cet énergumène, ce barbu à l’haleine vinassée (voire vinifiée), patibulaire pour un sou, ce drôle d’individu, résultante d’un croisement aléatoire entre un sac à vin et un fabricant de jouet. Enfin bref, trinquons donc à ce pochtron qui fait rêver tous les enfants et qui coûte un bras aux parents.

Brève de comptoir #9 – Pactes de naissances

Imaginé le 10/12/2010
Philo de bar

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« C’est pas pour les maisons, c’est pour les gosses qu’il faudrait un permis de construire! »